Conclusion

      Afin de conclure notre étude, nous ferons ressortir plusieurs points très importants. Il est d'abord intéressant de montrer que selon l'époque étudiée, les normes sociaitaires sont diffèrentes et influent fortement sur les hommes. A partir de là, nous pourrions débattre sur de nombreux sujets, mais celui de l'homosexualité est en particulier très interessant. En effet, l'amour et la relation de couple entre deux personnes du même sexe a souvent été rejeté, ignoré, ou même pénalisé. Cela a suscité beaucoup de débats dans nos sociétés mais également beaucoup de violence à certains moment.
On note suite à notre étude que dans l'antiquité, l'homosexualité n'était pas forcèment très acceptée, il s'agissait plutôt de la relation dite « normale » entre un maître et son élève. Ces derniers étaient appelés les « mignons », cela résultait certes d'un acte homosexuel, mais qualifié comme éducatif. Cependant, durant la période du Moyen-age, dès 313, l'Etat devient soumis au christianisme sous le reigne de l'empereur Constantin. De là, l'homosexualité où même les fréquentations assez proches entre deux personnes du même sexe deviennent condamnables. Les homosexuels prennent alors le nom de « sodomites », qui selon la Bible sont des personnes aux mœurs perverses. Ces derniers furent torturés, brulés, castrés, et tués, le plus souvent très cruellement, et en public afin de rendre la punition encore plus humiliante pour l'accusé et sa famille. Durant tant d'années, l'homosexualité était considérée comme une maladie, comme immorale et péchée au sein des sociétés. C'est seulement à partir de 1789, lors de la Révolution Française, qu'une loi décriminalisant l'homosexualité fut adoptée. A ce moment là, de nombreux philosophe se penchèrent sur la question. Freud, fut le premier à dénoncer l'homosexualité comme une maladie, il était cependant lui même homosexuel, nous pourrions nous interroger sur son acception totale, ou non. Les philosophes des lumières, tels que Diderot, ou Voltaire, eux, donnèrent une nouvelle vision de l'homosexualité, la rendant « normale » pour la construction et le développement personnel d'un homme. Enfin de nos jours, l'homosexualité remue encore beaucoup de poussière, en effet elle est comme nous le savons, au cœur de l'actualité suite au projet de loi sur le mariage et l'adoption entre deux personnes du même sexe. Sur de récents sondages, on note qu'il y a encore de très nombreuses personnes qui rejette cette modalité. Avec un nombre si élevé il n'est pas étonnant que le projet de loi ait mit tant de temps à aboutir, et ait suscité tant de manifestations et de conflits. Les religions, les mœurs, les us et coutumes sont à l'origine des inégalités des sondages. Donc effectivement, les diffèrentes attitudes de l'homme face à l'homosexualité résulte en partie de son milieu et de son fonctionnement de vie, parfois même et souvent de l'éducation qu'il a reçu, mais également de la religion qu'il pratique ou non. On remarque que beaucoup de religieux pratiquant n'acceptent pas l'homosexualité parce que leur Dieu ne le prévoit pas dans ses « normes ».

Nous pourrions effectuer une étude similaire sur d'autres sujets tels que la contraception, ou même encore l'avortement, et bien d'autres encore...

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